Biodynamie, l’alchimie du vin
Jeudi 1 octobre 2009Les auteurs d’un livre paru en Angleterre prétendent indiquer les meilleures dates pour déguster un vin, suivant les théories astronomiques de la biodynamie : un même vin serait bon le lundi et mauvais le mercredi ?
A travers ce livre, qui sent fort le coup marketing, on peut interroger la nature et le bien-fondé de la démarche biodynamique, en toute objectivité. Pour ce faire, Vindicateur a obtenu les témoignages croisés d’un scientifique conventionnel, docteur en physique, et d’un grand vigneron travaillant en biodynamie depuis de nombreuses années, M. Olivier Humbrecht, du célèbre domaine Zind-Humbrecht.
D’un côté, nous avons un scientifique pur et dur, qui réfute toute affirmation qui ne soit étayée de solides démonstrations :
L’ésotérisme me fascinera toujours. Ses acteurs mettent un soin infini à fonder des théories sur des hypothèses complètement inventées. Ce sont des édifices bâtis sur du rêve : les derniers étages sont toujours très structurés, mais la base est inexistante.
De l’autre, nous avons un vigneron passionné et rigoureux qui exerce les règles non-conventionnelles de la biodynamie sur son domaine depuis des années ; ce qui implique notamment de tenir compte de la position de la planète Mercure et de la Lune dans le ciel :
Les plantes et la nature réagissent en fonction d’influences d’énergies provenant de la terre et du cosmos. C’est la vision bio-dynamiste.
Les positions sont clairement exprimées - mais sont-elles réconciliables ? Vindicateur a tenté de trouver le dénominateur commun. L’article complet (long) est accessible dans le Journal de Vindicateur.




